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Syndic de Copropriété |
Spécialiste de la copropriété,
avec un nombre important de résidences
gérées par le cabinet, nous nous appuyons sur un réseau
de partenaires (notaires, architectes, géomètres experts,
bureaux de contrôles, entreprises du bâtiment, artisans,
banques
).
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L'Immeuble
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Parties
communes <<----
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---->> Parties
privatives
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Propriété
indivise de tous et affectées à l'usage ou à
l'utilité de tous
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Propriété
et usage exclusif de chaque copropriétaire
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forment
le syndicat des copropriétaires
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décident
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désignent
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exécute
les décisions de l'assemblée générale
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Conseil
syndical assiste et contrôle la gestion du syndic
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> Les Copropriétaires
Etre copropriétaire, c'est être " propriétaire
d'un lot ". La particularité du lot de copropriété
est d'être composé de manière indissociable
:
- d'un élément privatif : appartement, local commercial,
garage, etc., réservé à l'usage exclusif d'un
copropriétaire, (les parties privatives sont définies
par le règlement de copropriété) et
- d'une quote-part indivise des parties communes de l'immeuble (sol,
cour, toiture, ascenseur, escalier, chauffage collectif, etc.).
Les parties communes, c'est-à-dire les parties de bâtiment
et de terrain affectées à l'usage ou à l'utilité
de tous les copropriétaires ou de plusieurs d'entre eux,
sont également déterminées par le règlement
de copropriété.
La quote-part de propriété indivise
des parties communes dont chaque copropriétaire est titulaire
est exprimée en tantièmes (millièmes, 10 000èmes,
100 000èmes, etc.) et est évaluée en proportion
de la valeur de son lot par rapport à la valeur de l'ensemble
des autres lots de l'immeuble. Elle est définie par l'état
descriptif de division, document technique destiné à
la publicité foncière et par le règlement de
copropriété, document contractuel ayant valeur d'un
contrat à l'égard de chaque copropriétaire.
Le règlement de copropriété
peut être communiqué avant la vente à la demande
de l'acquéreur et doit être remis lors de la signature
de l'acte authentique chez le notaire.
> Le
syndic de copropriété
Dès lors qu'une copropriété est constituée
(à partir de 2 lots) un syndic est obligatoirement désigné.
Le syndic a la charge de gérer l'immeuble et les équipements
collectifs ; Le syndic est le mandataire du syndicat des copropriétaires,
c'est-à-dire de la personne morale constituée de l'ensemble
des copropriétaires. Il n'est pas le représentant
de chaque copropriétaire, individuellement. Il n'est pas,
non plus, le salarié du syndicat.
En sa qualité de mandataire, il doit rendre compte de sa
gestion à l'assemblée générale au moins
une fois par an.
Celle-ci se prononce sur les comptes "approbation des comptes"
et sur la gestion du syndic "quitus" par deux résolutions
différentes.
Il est désigné par l'assemblée générale
des copropriétaires à la majorité absolue des
voix (tantièmes) pour une durée qui ne peut, en aucun
cas, excéder trois ans, renouvelable et dans les conditions
définies au contrat adopté par l'assemblée
générale.
En cours de mandat nul ne peut contraindre le syndic à démissionner.
Toutefois, il peut être révoqué par l'assemblée
générale dans la mesure où il est prouvé
qu'il a failli gravement à ses obligations.
Tout copropriétaire peut demander l'inscription à
l'ordre du jour de la révocation du syndic et la nomination
d'un nouveau syndic. A défaut, il appartiendra au juge de
désigner un administrateur provisoire chargé de réunir
une assemblée générale en vue de la désignation
d'un nouveau syndic.
Le syndic a trois missions :
> Il exécute les décisions de l'assemblée
générale et les dispositions du règlement de
copropriété ;
> Il administre la copropriété :
- gestion de l'immeuble et des équipements collectifs ;
- conclusion de contrats de fourniture, d'entretien, souscription
de polices d'assurances, engagement du personnel ;
- gestion comptable de l'immeuble, ceci implique qu'il recouvre
auprès de chaque copropriétaire les charges de la
copropriété et qu'il règle les fournisseurs
de celle-ci ;
- conservation des archives et de tous documents relatifs à
la copropriété ;
> il représente le syndicat des copropriétaires
:
- dans les actes de la vie civile ;
- en justice.
Les actes qu'il accomplit dans l'exercice de ses fonctions ne l'engagent
pas lui-même vis-à-vis des tiers mais engagent le syndicat
des copropriétaires qu'il représente. Cela étant
il reste responsable vis-à-vis du syndicat.
> La responsabilité du
syndic
> Responsabilité civile
- Responsabilité envers le syndicat des copropriétaires
En tant que mandataire du syndicat des copropriétaires, le
syndic est responsable à son égard des fautes ou négligences
commises dans l'accomplissement de sa mission.
- Responsabilité envers les copropriétaires
La responsabilité du syndic peut être engagée
en se fondant sur la responsabilité extra-contractuelle.
Ainsi :
- La carence du syndic pour faire réparer les parties communes
dont les défectuosités sont la cause des dommages
constatés dans les parties privatives ;
- L'opposition injustifiée au versement du prix de cession
d'un lot ;
- L'absence de convocation d'un nouveau copropriétaire à
l'assemblée générale , peuvent engager la responsabilité
du syndic en sachant que c'est au copropriétaire de démontrer,
d'une part, la réalité de la faute du syndic et, d'autre
part, le lien de causalité entre la faute et le préjudice
subi.
> Responsabilité pénale
La responsabilité pénale du syndic peut être
également engagée en cas de délits commis par
ce dernier dans l'exercice de ses fonctions, comme le fait notamment
:
- de s'approprier des primes et ristournes versées par les
entreprises prestataires de services ;
- d'engager des constructions non conformes au permis de construire
;
- de ne pas souscrire une assurance dommages ouvrage.
> Le
conseil syndical
Le conseil syndical est un organe de liaison entre les copropriétaires
et le syndic.
Sa mission est d'assister le syndic et de contrôler sa gestion.
Il a un rôle consultatif et n'a pas de pouvoir de décision.
Ses membres sont choisis parmi les copropriétaires ;
leur conjoint ou leurs représentants légaux et sont
élus par l'assemblée générale.
Pour exercer sa mission, il peut prendre connaissance et copie auprès
du syndic de tous les documents se rapportant à la gestion
et à l'administration de la copropriété.
Il peut, si besoin est, se faire assister d'un technicien de son
choix, dont les honoraires sont à la charge de l'ensemble
des copropriétaires. Il doit obligatoirement donner un avis
sur des marchés ou contrats dépassant un montant fixé
par l'assemblée générale.
> L'assemblée générale
des copropriétaires
L'assemblée générale est l'organe d'expression
du syndicat des copropriétaires. Elle est constituée
de l'ensemble de ceux-ci. Elle a seule le pouvoir de décider.
Chaque copropriétaire détient autant de voix qu'il
possède de tantièmes dans les parties communes de
la copropriété.
Les modalités de vote (l'assemblée générale
prend ses décisions à des majorités différentes
selon l'importance des sujets évoqués) :
> majorité simple, majorité des tantièmes
présents et représentés, notamment :
- acte d'administration courante (par exemple : approbation des
comptes) ;
- travaux d'entretien et de conservation des parties communes. Ceux-ci
constituent des travaux nécessaires au maintien en l'état
de l'immeuble et leur décision doit donc être prise
facilement.
> majorité absolue, majorité de tous les tantièmes,
notamment :
- autorisation donnée à certains copropriétaires
de réaliser à leurs frais des travaux affectant les
parties communes ou l'aspect extérieur de l'immeuble (par
exemple : fermeture d'une loggia) ;
- nomination du syndic et des membres du conseil syndical, révocation
de ceux-ci ;
- modalités de réalisation des travaux rendus obligatoires
;
- travaux d'économie d'énergie amortissables en moins
de dix ans ;
- travaux d'installation d'antennes collectives ou d'un réseau
câblé ;
- etc.
> double majorité, majorité des copropriétaires
en nombre représentant 2/3 des tantièmes, notamment
:
- vente de parties communes ;
- travaux d'amélioration, bien qu'utiles à l'immeuble,
ne sont pas indispensables à son maintien en bon état
: ils lui apportent un plus ou un mieux.
Dans certains cas, la loi prévoit qu'une deuxième
assemblée générale peut prendre des décisions
à des conditions de majorité différentes.
Les décisions prises par l'assemblée générale
sont consignées dans un procès-verbal qui doit comporter
le texte de chaque résolution, indiquer le résultat
du vote, ainsi que "les noms des copropriétaires qui
se sont opposés à la décision, de ceux qui
n'ont pas pris part aux votes et de ceux qui se sont abstenus".
L'action en contestation des décisions d'assemblée
générale :
Si une décision a été prise dans des conditions
irrégulières, tout copropriétaire absent et
non représenté à l'assemblée ou tout
copropriétaire opposant peut en demander l'annulation devant
le Tribunal de Grande Instance dans le ressort duquel est situé
l'immeuble, dans un délai de deux mois à compter de
la notification du procès-verbal. Attention : même
une lettre recommandée adressée au syndic est inefficace
pour contester une décision d'assemblée générale.
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